Expropriation forcée

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Causes de réversion dans les expropriations urbaines

Expropriation forcée

La Cour suprême (CS) a statué sur un cas intéressant concernant l'expropriation forcée de terrains destinés à des services publics , lorsque finalement l'Administration ne réalise pas les travaux ni ne met en place les services pour lesquels l'expropriation a eu lieu. Tout a commencé lorsqu'une personne à qui un terrain avait été exproprié, destiné à un usage public selon le plan d'urbanisme, a demandé que ce terrain lui soit restitué

, c'est-à-dire que son droit de réversion soit reconnu. Au début, elle a tenté de le faire en se basant sur la législation d'urbanisme, mais sa demande a été rejetée car, bien que l'usage du terrain ait été modifié, il restait un usage dotationnel public (par exemple, un espace vert ou une école), donc il n'était pas approprié de lui restituer le terrain. Dans cette deuxième tentative, la personne a changé d'argument et a soulevé la réversion en alléguant que l'Administration n'avait pas réalisé les travaux ni le service public pour lequel le terrain avait été exproprié, en se basant sur la Loi sur l'Expropriation Forcée.

Tant le tribunal de première instance que la cour supérieure ont dit non, mais la CS leur a donné raison . Elle explique que, en général, la loi d'urbanisme est celle qui doit être appliquée en premier lieu , mais en cas de lacunes juridiques, on peut recourir à la Loi sur l'Expropriation Forcée de manière supplétive. Ainsi, lorsque l'Administration ne réalise pas

Tant le tribunal que la cour supérieure ont dit non, mais la TS leur a donné raison . Il explique que, en général, c'est la loi d'urbanisme qui doit être appliquée en premier , mais en cas de lacunes juridiques, on peut faire appel à la Loi sur l'Expropriation Forcée de manière supplétive. Ainsi, lorsque l'Administration intervient plus de 5 ans sans rien faire avec le terrain exproprié pour un usage public, le droit de réversion doit être reconnu et le terrain doit être restitué à son ancien propriétaire. Cela empêche l'Administration de conserver des terrains expropriés sans remplir l'objectif public qui justifiait de les retirer à leurs propriétaires.

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